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mercredi 10 février 2016 à 19h30

Débat Les communes, les Cpas peuvent-ils échapper à l'injonction de l'Etat Social Actif ?

Pratiques communales en CPAS : techniques de contrôle et d'exclusions, assistance individuelle ou levier potentiel pour une émancipation collective ?

Avec Bernadette Schaek (ADAS), François Ferrara (PTB), Guy Krettels (ECOLO), et François Schreuer (VEGA) .. Merci à eux.

5e « Mercredi Hors Emploi » de Riposte.cte / La Zone, 10 février, dès 18h.

Riposte.Cte vous invite à participer à sa 5e édition des « Mercredi hors-emploi ». Celle-ci commencera, comme d'habitude, par une auberge espagnole dès 18h. Elle se poursuivra à partir de 19h par un exposé de Bernadette Schaeck (militante de l'ADAS/ Association de Défense des Allocataires sociaux) sur les pratiques inspirées de l'Etat social actif menées aujourd'hui par les CPAS, suivi de la diffusion d'un extrait du documentaire Marinaleda- Les Insoumis ( 25') de Yannick Bovy.

Nous poursuivrons par des interventions de François Ferrara du PTB (à confirmer), de Guy Krettels d'ECOLO et de François Schreuer de VEGA, tous trois représentants de l'opposition communale à Liège, avant de donner la parole à la salle pour un échange sur le thème de la soirée.

« Ultime filet de protection sociale - et le seul à relever du pouvoir communal (donc de la fiscalité et non de la sécurité sociale/ de « l'aide publique » et non du système salarial) - le CPAS est pris dans un double engrenage. D'une part, il doit gérer une précarisation croissante sur laquelle il n'a aucune prise, au moment même où ses moyens pour ce faire diminuent et où explose le nombre de demandes de revenu d'intégration sociale, suite notamment à une politique de plus en plus drastique et restrictive en matière de droit au chômage. D'autre part, son inscription au service de l'« État social actif », via toute une série de procédures de tutelle étatique, en fait de plus en plus un instrument disciplinaire plutôt que protecteur : en effet, depuis 2002, les « centres publics d'aide sociale » sont devenus des « centres publics d'action sociale », chargés eux aussi d'activer les « hors emploi » quitte à leur couper leur dernière source d'approvisionnement financier.

Pour nous qui voulons faire bouger significativement les lignes afin de libérer les « hors emploi » des contraintes qui sont mises à leur activité non lucrative et garantir à tous les salariés le droit légitime à un salaire socialisé, cette double impasse doit NECESSAIREMENT être dépassée, compte tenu à la fois des contraintes structurelles qui, d'en haut, s'imposent à l'action locale des CPAS, mais aussi des possibilités d'appropriation et de participation collectives que ce caractère local peut nous offrir du fait même de sa proximité.

Pour éclairer ces possibilités d'actions, nous vous proposerons à la fois de nous plonger dans le local et son cambouis pas toujours très odorant, éclairés par divers acteurs politiques communaux, mais aussi de prendre de la hauteur en allant voir ce qui se passe ailleurs. En Espagne, par exemple, dans un village d'Andalousie, où un vent de liberté et un sens aiguisé de la collectivité inspirent des formes d'action et de gestion communales qui ne demandent qu'à essaimer... : https://www.youtube.com/watch?v=S5Wqtzjyvs8

Source : message reçu le 3 février 12h

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